

INAGURATIONS DES DISPENSAIRES
(voir aussi les photos au bas de la page)
Nous sommes parrains et marraines de l’association depuis plusieurs années et avons souhaité apporter un aide supplémentaire aux projets de l’association en participant au financement des travaux des dispensaires de Tipine et de Jamire.
C’est ainsi que nous avons voulu aller voir sur place comment les choses se passaient. Accompagnés d’une dizaine de membres de l’association (chacun payant ses frais de transport) nous nous sommes rendus au népal en juillet 2007. Nous nous sommes rendus à Mélanchi distant d’environ 80 kms de kathmandou et proche des 2 villages 2007. Nous nous sommes rendus à Mélanchi distant d’environ 80 kms de kathmandou et proche des 2 villages (4 h de trajet).
Mélanchi nous donne un avant-gout de ce que nous allons trouver plus loin. Un logments en Guest House sorte de café-hotel au confort acceptable. Nous dormons près le la maison des maoistes.
Après une nuit à Mélanchi, nous partons à Tipine en franchissant la rivière sur un pont suspendu avoir de rejoindre avec un car en fin de vie. La route surplomb la rivière et le car (très chargé) penche dangereusement soit vers la montagne soit vers la rivière (ce qui est plus inquiétant).
Nous arrivons à Tipine. Une réception nous y attend. Fanfare locale avec trompes d’au moins 2 m, arc végétal et haie d’honneur avec les écoliers en tenue, colliers de fleurs et guirlandes autour du cou, l’accueil est chaleureux. Une banderole remerciant les amis de children’s home est dressée. On nous installe sur une tribune, dos à l’école et face à une aire de jeux. Des matchs de volley-ball, des démonstrations de karaté, des danses ,des discours, des remises de prix sont au programme. Pour finir on nous offre un boudha assi et une lettre de remerciement en népalais.
Ensuite, il nous faut nous rendre au dispensaire situé à une cinquantaines de mètres au dessus du village et procéder à son inauguration. Christiane est sollicitée pour couper le ruban rouge qui barre l’entrée. Le dispensaire est maintenant hors d’eau et possède des fenêtres avec des carreaux. A l’intérieur, la salle d’accouchement a été rénovée mais par son exiguité et son confort reste insuffisante aux normes occidentales. Deux chambres de 2 et 3 lits et 2 chambres de 1 lits composent batiment. Un malade visiblement assez agé. LES wc sont dehors dans un cabanon. Au sol un linoléum. Pour accueillir les malades : un infirmier et 2 aides soignantes.
Nous avons profité de ce voyage pour apporter une soixantaine de tire-lait ainsi que des médicaments aux 2 dispensaires. Lors de notre visite,, plusieurs villageois remettent à l’association des projets et sollicitations diverses. Mme si les demandes dépassent largement ce que nous pourrons faire dans l’avenir, nous comprenons qu’un tel lieu de soins, qui est le seul pour 20000 personnes nécessiterait bien plus que ce que nous avons fait. Toutefois, notre aide ici, comme à Jamire, permettra aux habitants du secteur de faire valoir auprès du gouvernement népalais les améliorations qu’ils ont obtenues et amènera celui-ci à se pencher sur les besoins et apporter lui aussi une aide complémentaire.
Fin de la visite de Tipine, nous reprenons le car, de nouveau surchargé, direction le VDC de Jamire, situé à une 20 kms et surtout à 400 m d’altitude plus haut. Il y a 4 à 5 kms à monter par des chemins que seuls des gens à pied et en bonne santé peuvent emprunter. Chemin très difficile pour christiane mais aidée par patrice et par un népalais, elle arrive enfin à Jamire, encouragée par la dizaine de personnes qui nous accompagne.
Le souvenir que j’ai de mon arrivée à jamire c’est un c hemin de 3 m de large, à flanc de colline, et une succession de maisons en surplomb du chemin sur environ 100 mètres. Les autres habitants sont disséminés dans la montagne, chacun construisant sa maison près des champs de riez. Dans une maison, on nous offre le thé. Nous sommes une quinzaine dans la pièce principale. Le feu où chauffe l’eau pour le thé est à meme le sol. Dans un coin 3 chèvres et quelques poules s’installent pour la nuit. Nous prenons notre repas dehors et partons nous installer dans un grenier où confort suprème, on nous a installé au sol des matelas monté spécialement pour nous, à dos d’homme, de Mélanchi.
Le matin, encore nous mesurons la précarité de la vie des habitants (un seul WC pour 30 à 50 habitants et un seul point d’eau) Dans la matinée, les musiciens nous rejoignent pour partir vers le deuxième dispensaire. Celui-ci est situé à une centaine de mètres plus haut. L’ensemble est plus modeste même si l’aide soignante nous explique qu’elle reçoit 20 à 30 personnes par jour.Les villageois, alertés par la musique nous ont rejoint et très vite nous nous retrouvons à plus d’une centaine de personnes (avec beaucoup d’enfants) à visiter le dispensaire.
Ensuite nous repartons vers l’école où dans une classe nous nous servons le repas. L’après-midi est consacré à des réjouissances populaires auxquelles nous assistons installés sur une estrade avec quelques responsables du VDC (village développement commitee). Match de volley-ball,danses, chanteurs, chanteuses, discours, remise de cadeaux sont au programme.
En fin d’après-midi c’est plus de 600 personnes qui entourent l’estrade. Comment 4 policiers sont arrivés là ? Dans un coins aussi reculé on a peine à imaginer qu’ils existent. Il est tard et nous devons rentrer sur Kathmandu.
Ce séjour restera pour nous une expérience inoubliable, riche en émotion et en couleur.

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